CCIP-AMBA-SUPDEVENTE-INTERVIEW
Casting

Aurélien Horel

Formation d'Ingénieur d'affaires

Sup de Vente

Il n’y a pas vraiment de porte fermée...

Un bac pro mène à tout, ou presque. De l’électrotechnique à l’ingénierie d’affaires, l’irrésistible ascension d’Aurélien Horel, étudiant à Sup de Vente sur le campus de Champerret.

Vous suivez actuellement, après un Bachelor, une formation en ingénierie d’affaires à Sup de Vente. Qu’est-ce qui vous a incité à choisir cette école ?

Le fait que l’école propose ses formations en alternance. J’avais suivi des formations initiales auparavant et je voulais vraiment compléter cela par un parcours en alternance. Je souhaitais également approfondir mes compétences commerciales. Sup de Vente me proposait précisément une formation qui répondait à mes attentes.

Vous ne vous destiniez pourtant pas au départ à la vente…

En préparant un Bac pro Electrotechnique, je m’orientais plutôt vers une filière technique. Le cheminement vers la vente s’est fait petit à petit. J’ai suivi par la suite un BTS technico-commercial ce qui m’a permis de me former au commerce, d’y prendre goût et de pouvoir ensuite intégrer un Bachelor à Sup de Vente.

Imaginiez-vous aller aussi loin dans vos études ?

Ce n’est pas parce que l’on vient d’un Bac pro que l’on ne peut pas continuer ses études par la suite. Il n’y a pas vraiment de porte fermée. Je me suis rendu compte lors de mon BTS que je pouvais aller plus loin et que j’avais envie de le faire. Les écoles et les entreprises sont, en fait, assez demandeuses, d’un profil comme le mien…

En dehors de l’alternance, que vous apporte Sup de Vente ?

Un accompagnement pédagogique. On est à la fois autonome mais en même temps très suivi par l’école. J’apprécie également la qualité des intervenants en cours. Ce ne sont pas des professeurs mais de vrais professionnels qui nous font part de leur expérience et nous transmettent leurs compétences.

Ironie de l’histoire, Sup de Vente vous a aussi, en quelque sorte, renvoyé l’ascenseur !

Lors de mon bac pro Electrotechnique, j’avais fait plusieurs stages dans une compagnie d’ascenseurs. Arrivé à Bac +5, je renoue effectivement le contact avec cette activité, puisque je travaille en alternance chez un ascensoriste mais, cette fois ci, dans la partie commerciale !