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Alia Ben Amor

2e année du cycle ingénieur (Bac +4)

ESIEE Paris

Ingénieur s’adresse aussi bien aux hommes qu’aux femmes...

Alia BEN AMOR entame sa 4e année d’étude d’ingénieur en génie industriel à ESIEE Paris. Un métier pour lequel les femmes ont, selon elle, toutes leurs places. 

« Quand j’étais petite, tout ce que je voulais, c’est faire un métier en rapport avec les maths, une matière pour laquelle j’étais plutôt douée », se souvient Alia. « J’aimais bien réfléchir à un problème et trouver des solutions pour le résoudre. Je pense que l’on retrouve tout cela dans le métier d’ingénieur ».

Ce qui l’a séduite à ESIEE Paris ? Tout d’abord le tronc commun à l’ensemble des filières de formation en première année : « Cette année permet de se familiariser avec les différents programmes et de pouvoir choisir ensuite la filière qui correspond le mieux à ses affinités professionnelles. Je voulais travailler sur des choses très concrètes. C’est la raison pour laquelle je me suis orientée vers le génie industriel plutôt que vers l’informatique. Cela recouvre de la mécanique avec beaucoup de physique appliquée et de la logistique. Ce métier permet de superviser la production, la gestion des stocks ou une problématique de production. »

C’est aussi une étudiante de ESIEE Paris qui l’a convaincue de rentrer dans cette école : « Je pouvais tout simplement m’identifier à elle et me dire que je pouvais y arriver et ce d’autant plus que l’école accueille 22 % de femmes. Je pense que le métier d’ingénieur s’adresse aussi bien aux hommes qu’aux femmes. « D’ailleurs », ajoute-t-elle avec un brin d’ironie,  « nous avons un petit atout, nous les femmes : nous savons faire deux choses en même temps ! ».

Alia apprécie aussi tout particulièrement l’apport de la vie associative au sein de l’école : « Cela permet de tisser des liens entre les nouveaux arrivants et les étudiants plus anciens et de pouvoir décompresser par rapport à nos études ».

Si elle n’a pas encore déterminé précisément le secteur d’activité vers lequel elle souhaite s’orienter plus tard, notre jeune étudiante–ingénieur pense déjà à mettre le cap sur l’international : «  Je n’envisage pas de vivre à l’étranger mais je souhaiterais pouvoir acquérir une expérience à l’international et si possible en Corée du Sud qui est un pays tourné vers l’innovation ». D’ailleurs, la barrière de la langue ne lui fait pas peur. Elle commence déjà à apprendre le coréen !